26/01/2014

AJAX PAR MARION

Prenez une radio, une télévision, un téléphone, un journal et un ordinateur; donnez-leur la parole afin qu'ils soient les présentateurs d'un cabaret nommé Ajax. Ajoutez à cela un homme réduit au stade de chien, un groupe de rock, une voix monotone au micro ou encore Dark Vador. Vous voilà en face de Ajax, une pièce censée relater les exploits du Héro éponyme sorti de la mythologie grecque. M'attendant à voir une tragédie grecque, je me suis retrouvée devant une pièce jouée au micro avec de la  vidéo et des médias modernes. L'histoire d'Ajax nous est racontée et quelques scènes sont jouées.

Pour être franche, je n'ai pas compris l'intérêt de cette mise en scène, ni le choix de mêler les deux dramaturgies, car pour moi, les scènes jouées ne sont plus utiles à la narration. Les épisodes se succèdent sans rapport entre eux. Le public est déconcerté et finit déçu car il ne s'attend pas à cela. J’ai pu écouter certaines conversations après le spectacle qui allaient également dans ce sens.

Ce qu'on peut tout de même ajouter, c'est que Wajdi Mouawad accorde l'importance au symbolisme; en effet, les pays riches sont représentés par les médias modernes alors que le Liban est représenté par les journaux. Mais mis à part cela, je n'ai pas su déceler tous les symboles de cette pièce; et je pense que cela est la cause principale de mon incompréhension et par conséquent, de ma déception suite à cette pièce.

Marion Gendre

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